La vérité sur la contraception

En fait, la contraception chimique a toujours eu un effet abortif, presque toujours occulté. Entrons dans le détail technique pour comprendre : il y a aujourd'hui plusieurs catégories de contraceptions chimiques :

les pilules combinées ou oestroprogestatives : elles sont composées de deux hormones de synthèse : des oestrogènes et des progestatifs. Les dosages ont fortement diminué en comparaison des premières pilules des années 60 : on est passé de 150 µg à 20-35 µg d'oestrogènes, de façon à diminuer les effets secondaires que de telles doses d'hormones synthétiques ne manquent pas de provoquer. Le taux d'ovulation qui était de l'ordre déjà de 1 à 10%, et par conséquent l'effet abortif, ont ainsi augmenté.

les "mini-pilules" ou pilules à progestatif seul (représentant quelques 10% de la consommation de pilules). Elles contiennent généralement une seule catégorie d'hormones, des progestatifs, en doses plus faibles, et parfois variables selon l'avancement du cycle. Elles doivent être prises à heure fixe, le plus souvent pendant tout le cycle. Dans 30 à 60% des cas elles n'empêchent pas l'ovulation.

les implants (Norplant) ou les injections (Depo-Provera) libèrent en permanence des progestatifs dans l'organisme pendant de nombreux mois, avec des effets secondaires importants (cécité, saignements, obésité, acné, décoloration de la peau, caillots de sang, cicatrices)(4).

les pilules dites du "lendemain", que l'on travestit aujourd'hui en "contraceptions d'urgences", sont en fait un kit d'avortement consistant en doses massive d'hormones, dont le but est d'empêcher l'implantation de l'enfant dans l'utérus. Les taux d'"efficacité" sont de l'ordre de 75%. Selon l'AMM (autorisation de mise sur le marché), "le mécanisme d'action n'est pas totalement élucidé. Ce médicament pourrait retarder ou inhiber l'ovulation. De plus, il pourrait induire des modifications de l'endomètre le rendant impropre à la nidation. Une fois l'oeuf implanté, même des doses très élevées d'hormones ne peuvent empêcher la poursuite de la grossesse."
Les effets secondaires pour la femme peuvent être catastrophiques, l'AMM vient d'être donnée(5) pour un kit appelé Tétragynon en Europe et Preven aux États-Unis, fabriqué par l'allemand -- encore --Schering.

Une grande campagne de propagande a commencé en 1997 aux États-Unis pour populariser cette méthode(6), moins coûteuse que les pilules journalières lorsqu'il s'agit du Tiers-Monde. Baulieu a donné le coup d'envoi en France du relais de cette propagande(7), le gouvernement socialiste français est sur le point d'y verser son écot en lançant une grande campagne sur le même thème. L'OMS fait aussi la propagande pour ce type d'abortif en recommandant l'utilisation de progestatifs seuls plutôt que d'oestroprogestatifs(8).

Le RU486 rentre aussi dans la catégorie des "pilules du lendemain" : il est décrit comme tel par ses promoteurs à l'étranger.

les stérilets au cuivre, ou avec sans additif hormonal sont placés dans l'utérus et y provoquent une irritation de la muqueuse utérine (l'endomètre) qui a pour effet de rendre celle-ci inhospitalière à un enfant conçu. Les stérilets n'empêchent pas l'ovulation et sont donc principalement abortifs (blastocides, disent-ils). Pourtant, ils sont officiellement classés comme "objets contraceptifs", et leurs fabricants tentent d'entretenir la confusion quant à leur mode d'action en parlant d'action sur la mobilité des spermatozoïdes, sur l'ovulation, sur la glaire cervicale, ce qui est malhonnête.

le "vaccin" anti-grossesses, ou anti-hcg, encore en cours d'expérimentation dans le Tiers Monde, tente d'immuniser le corps de la mère contre l'hormone hcg nécessaire à la nidation de l'enfant conçu. Il s'agit de rendre l'utérus totalement inhospitalier, bref il s'agit de détruire la muquese de la femme.

Aucun des modes d'action de ces produits n'est fiable à 100%(9). Il varie en fonction des personnes, de la nourriture qu'elles ingèrent et des maladies et des traitements qu'elles subissent(10). En conséquence une femme utilisant une des méthodes décrites ici, même si elle n'est pas à 100% abortive, ne sait jamais si elle est en train d'avorter ou non.

 (source : http://www.contraception.fr/f-b0001df.htm )

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