Billets de associationgerminal

Proposition macabre au Royaume-Uni : laisser les fœtus non viables aller à terme pour récupérer leurs organes

Proposition macabre au Royaume-Uni : laisser les fœtus non viables aller à terme pour récupérer leurs organes

Posted: 15 Mar 2016 04:09 PM PDT

La NHS, système de santé publique britannique, vient de subir une vague de protestations après qu’un médecin spécialiste des greffes d’organes a suggéré que les femmes portant un enfant gravement handicapé ou « endommagé » soient encouragées à porter leur grossesse à terme, de manière à permettre la récupération des organes sur le bébé après la naissance. La proposition a été faite lors de la rencontre annuelle de la British Transplantation Society à Glasgow.
La proposition est si choquante que la SPUC (Society for the Protection of Unborn Children), la plus ancienne et la plus importante des associations provie du Royaume-Uni, a assorti le communiqué de protestation qu’elle a publié aujourd’hui de l’annonce qu’elle allait « enquêter » sur les faits. Mais les multiples sources auxquelles renvoie son communiqué ne laissent guère planer le doute sur la véracité de l’incident lui-même. Il reste maintenant à découvrir d’où émane cette proposition macabre et si la NHS s’apprête en effet à mettre en place un soutien spécifique pour ces femmes comme l’assure le tabloïde The Sun – à moins que ce ne soit déjà fait.
A l’heure actuelle, au Royaume-Uni, la grande majorité des femmes enceintes informées du dépistage d’un handicap grave chez leur enfant ou d’un trouble survenu au cours de la grossesse, décident d’avoir recours à l’avortement « médical », et ce d’autant plus si le bébé n’a guère de chances de survivre à la naissance.
Un vrai gâchis…
Après avoir fait pression pendant des années pour le « droit » des femmes à anticiper sur cette mort quasi certaine – la dernière campagne en date est en cours en Irlande du Nord où précisément cette raison d’avorter n’est pas légalement admise – voici donc que le lobby de la mort propose de changer de méthode. Comme dans le cas de l’avortement dit « médical », la NHS est sur cette longueur d’onde au vu du manque chronique d’organes vitaux pour la transplantation : pouvoir disposer de bébés nés à maturité à l’issue de neuf mois de gestation assure d’avoir accès à des organes bien formés et de taille suffisante.
Après tout, on n’est plus dans le cas de la récolte d’organes et de tissus sur des « produits d’avortement » de premier ou de deuxième semestre, à l’image de ces prélèvements reprochés au Planned Parenthood aux Etats-Unis…
Au cours de ces deux dernières années, 11 bébés de moins de deux mois sont devenus « donneurs » d’organes (comme s’ils avaient le choix…) mais avec les nouveaux protocoles les médecins espèrent jusqu’à 100 « donneurs » par an.
Niaz Armad, chirurgien spécialisé dans les transplantations au St James University Hospital de Leeds, n’a pas d’états d’âme : « Nous envisageons de mettre cela publiquement en route en tant que source viable de transplatations d’organes au niveau national. Nombre d’employés de la NHS ne savent pas que ces organes peuvent être utilisés. Ils doivent être mis au courant. Ces organes peuvent être transplantés, ils fonctionnent, et ils fonctionnent sur le long terme. »
C’est le comble de l’utilitarisme : non seulement ces enfants porteurs de défauts sont jugés bons pour l’élimination, mais celle-ci est retardée afin de pouvoir en tirer le maximum…
L’histoire ne dit pas, en effet, comment se déroulerait le prélèvement sur ces enfants que l’on ne laisserait survivre que pour les débiter en pièces détachées : quid des soins à ces nouveau-nés, de l’éventuelle réanimation ? Les organes seraient-ils prélevés à cœur battant ? Attendrait-on la mort naturelle ? La hâterait-on par la privation d’aliments ?
La prochaine étape se dessine tout aussi clairement : une fois le tabou de l’infanticide levé (pour celui de l’avortement c’est fait depuis longtemps), pourquoi ne pas demander aux mères qui veulent avorter pour des raisons de commodité, économiques ou autres pendant les délais légaux qui en Angleterre sont fixés à 24 semaines de grossesse, de conserver leur « fœtus » le temps qu’il devienne apte à « sauver des vies », comme ils disent ? Il sera toujours temps d’aller encore plus loin…
Mais pour l’heure, il est « seulement » question de bébés atteints d’affections comme l’anencéphalie, diagnostiquée à 12 semaines et de manière générale incompatible avec la vie : leurs reins, cœur, poumons, foie et autres organes sont quant à eux en bon état.
Le responsable de NHS Transplants, James Neuberger, a d’ores et déjà déclaré : « Si une famille veut donner des organes ou des tissus de leur bébé nous les aiderons et nous les soutiendrons. »
 
Dans le cas contraire, on les tue in utero, c’est aussi simple que cela…
 
• Voulez-vous être tenu au courant des informations originales paraissant sur ce blog ? Abonnez-vous gratuitement à la lettre d'informations. Vous recevrez au maximum un courriel par jour. S'abonner
 
 
 
 
 
 
© leblogdejeannesmits

Avortement tardif : des sages-femmes et médecins témoignent !

Le 23 juin prochain, le Conseil de l’Europe se prononcera sur la recevabilité de la Pétition contre les infanticides néonataux, signée par plus de 200.000 personnes, qui lui demande de réaffirmer les droits à la vie et aux soins des bébés qui naissent vivants lors de leur avortement tardif. Ces enfants sont le plus souvent abandonnés à la mort sans soins puis jetés avec les déchets biologiques.

Pour empêcher ce débat, certains députés prétendent que de tels faits n’existent pas. C’est pourquoi il est important que des médecins, des sages femmes et des infirmières osent témoigner de cette réalité. L’ECLJ remettra un rapport contenant témoignages et statistiques aux députés du Conseil de l’Europe.

Adressez-nous votre témoignage ; nous pouvons préserver votre anonymat si vous le souhaitez (ecljofficiel@gmail.com )

Voici deux exemples de témoignages reçus (les noms ont été retirés):
 

Témoignage d’une sage-femme :

Sage-femme depuis bientôt 9 ans, je peux témoigner que les bébés nés d’avortement tardif (cas des ITG) sans foeticide, c’est à dire le plus souvent entre 20 et 24 semaines d’aménorrhée, peuvent naître vivants. L’équipe médicale est alors souvent mal à l'aise et soit met le bébé dans un plateau dans une pièce à part jusqu’à ce qu'il arrête de montrer des signes de vie, soit demande au gynécologue, anesthésiste ou pédiatre de faire une injection de morphine dans le cordon ce que certains acceptent... ou non.
Pour ma part j'ai déjà proposé à des couples concernés, si le bébé était vivant à la naissance, de poser sur le ventre de la dame pour qu’il meure dignement. Deux couples ont accepté.
J’ai récemment décidé de ne plus participer aux IVG ou ITG et d’appliquer ma clause de conscience, ce que je peux faire car je suis titulaire.  Je devrai probablement quitter les services concernés, y compris la salle d'accouchement. Les contractuelles qui voudraient appliquer leur clause de conscience sont menacées de licenciement. »
 
 
Témoignage d’une étudiante en école de sage-femme :

« Je suis étudiante sage-femme en dernière année, et j'ai vu, au cours d'un stage dans une maternité du département Nord (59), un enfant naître vivant d'une IMG. Il était âgé de 24SA (semaines d’aménorrhée) et la sage-femme a laissé l'enfant lutter pour respirer, en le laissant seul sur la table de réanimation bébé. Il est décédé dans les 10 minutes, très affaibli par les contractions du travail (déclenché). 
Nous n'avions pas vérifié les bruits du cœur pendant le travail, pour « préserver » la mère. Et la sage-femme m'avait dit que dans ces cas-là, « il nait mort s’il a de la chance, sinon... bah... on n'a pas le choix... pour les parents... »
J'ai vu un bébé lutter contre la mort, dans une indifférence totale pour sa souffrance... Une inhumanité glaçante... On en arrive à des situations d'horreur... 
J'ai vu cela à 19 ans, j'en ai 22, je n’oublierai jamais... J'ai le désir de devenir médecin, pour pouvoir soigner ceux qui n'auront plus "le droit" d'être soignés... »
 

 
Comme tout enfant prématuré, ces enfants méritent de recevoir des soins !
Nous comptons sur vous !
Grégor Puppinck.
Directeur de l’ECLJ.
Témoigner

IVG : on peut inverser la loi

IVG et sens de l’Histoire

IVG : de la réversibilité des lois au nouveau sens de l'histoire

Article rédigé par Sabine Faivre, le 15 janvier 2014
  1.    

Le récent projet de loi relatif à l'avortement déposé par le gouvernement espagnol, qui durcit les conditions d'accès à l'IVG, a fait voler un tabou en éclat : celui de la réversibilité des lois.

Cet événement tant décrié par l'intelligentsia de gauche, relayée abondamment par des médias partisans, constitue un revirement majeur dans l'histoire des démocraties, et dans l'histoire tout court. Pour la première fois, grâce à l'Espagne, il apparaît que nulle loi n'est écrite dans le marbre, que nulle loi n'est irréversible.

Dès lors les partisans de la libéralisation de l'IVG, ceux qui nous gouvernent, ainsi que les lobbies qui les soutiennent, ne pourront plus invoquer la fameuse « marche de l'histoire » pour justifier l'extension des lois en matière de santé reproductive. Ce fameux sens de l'histoire, jusque dans les débats récents, servait d'argument imparable aux partisans du mariage gay, de la PMA et de la GPA.

Il n'y a de sens de l'histoire que celui que nous construisons. L'Espagne nous donne une belle leçon de démocratie. Car revenir sur une loi mauvaise est un progrès, une avancée humaine.

La loi sur l'IVG fait partie de ces lois mauvaises que nul ne se serait aujourd'hui risqué à dénoncer ouvertement, à moins de passer pour d'obscur intégriste totalement déphasé avec son temps.

Car nous disait-on, la Modernité nous donne le droit de décider où et quand je veux un enfant. Ce en quoi les adversaires de l'avortement seraient d'accord, à la nuance près que cette phrase s'entend avant la conception d'un enfant, et non lorsque l'enfant est déjà conçu.

Le nominalisme français

Cela nous oblige à nous pencher sur le système français, et sur les lois récentes qui ont conduit, encore récemment, à transformer l'IVG en un acte banal, courant, et dénué de toute connotation anxiogène.

Le gouvernement a pensé, comme pour le mariage gay, qu'en supprimant les mots, ils supprimeraient aussi la réalité vécue.

Ainsi nos dirigeants ont pensé qu'en effaçant les termes de « père » et de « mère » du Code civil, ils créeraient  une nouvelle notion de la « famille », étendue à la « parenté ». En effet, pensaient-ils, si l'on décide qu'il n'y a plus de père et de mère, mais simplement des « parents », alors il n' y a plus de père ni de mère, et il ne doit plus y en avoir (car c'est discriminatoire pour ceux qui ne peuvent enfanter).

C'est sur cette base qu'ils ont également décidé de supprimer, en catimini, la notion de « détresse » dans la loi sur l'IVG, pensant, par là même, supprimer la détresse des femmes. Car, pensent-ils probablement toujours dans la même logique, si l'on décide que la détresse n'existe pas, alors en effet elle n'existe plus. Belle leçon de réalisme !

Et la société semble s'enfoncer un peu plus dans le déni.

L’IVG, un drame pour tous

Car il apparaît que l'IVG n'est pas un acte anodin, et ce constat n'est ni un stéréotype véhiculé par une société imprégnée de l'« héritage judéo-chrétien », ni une manipulation destinée à culpabiliser les femmes ; mais la réalité même : celle dont témoignent les femmes, les hommes, et plus largement, les médecins, les soignants confrontés à la prise en charge des IVG. L'IVG est un drame, une blessure, qui s'étend à la fratrie, aux générations suivantes. Elle se ramifie au-delà du seul cercle  de la liberté individuelle. Elle nous concerne tous. Car une vie sacrifiée, et c'est toute l'humanité qui meurt à travers elle.

Deux options s'offrent alors à nous. Soit l'on décide de se confronter au principe de réalité et de l'assumer, avec la prise de risque que cela implique (y compris de décider que l'on a fait fausse route), soit on décide de passer outre, en minimisant ce qui se produit.

La tentation est grande de céder aux sirènes de l'individualisme et du matérialisme, et de se laisser persuader qu'« une vie en vaut bien une autre » ; la tentation est grande de véhiculer un discours qui dissout toute culpabilité et toute responsabilité, au risque de générer des traumatismes encore plus grands, car ils auront été niés par la société tout entière.

C'est sur cette voie que s'achemine la société française : vers un déni de plus en plus systématique des réalités. Or ce déni risque de s'avérer très coûteux pour la société.

Nul ne peut évaluer à ce jour les dégâts que ces lois successives provoqueront sur les générations à venir, parce que les repères auront été systématiquement piétinés, éradiqués ou minimisés.

Reste à espérer que subsiste dans la conscience collective un substrat de sens commun, une sagesse qui oblige à affronter avec détermination le principe de réalité, sans quoi nulle politique, mais et aussi et surtout nul humanisme digne de ce nom n'est possible.

 

Sabine Faivre est psychologue, enseignante, auteur de La Vérité sur l'avortement aujourd'hui (Téqui, 2006).

 
 

L'ONU dénonce les avortements tardifs

ONU : l’ECLJ dénonce la pratique des avortements tardifs

et de l’infanticide néonatal

par Grégor Puppinck, Directeur du European Center for Law and Justice,

Strasbourg.

lundi 17 mars 2014

Le 14 mars 2014, dans une déclaration orale prononcée devant le

Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, à Genève, à

l’occasion du débat sur la violence contre les enfants, Grégor

Puppinck, directeur du European Centre for Law and Justice

(ECLJ) a dénoncé la pratique des avortements tardifs et de

l’infanticide néonatal. En effet, dans une importante proportion, des

enfants naissent vivants à la suite d’avortements tardifs et sont

abandonnés à la mort ou tués par l’équipe médicale. L’ECLJ a

également soumis une déclaration écrite.

L’ECLJ a demandé au Conseil des droits de l’homme de condamner

ces violations graves des droits des enfants et à s’engager pour

l’interdiction universelle de l’avortement au-delà du seuil de

viabilité.

Le Conseil des droits de l’homme est un organe

intergouvernemental du système des Nations Unies,

composé de 47 états qui ont la responsabilité de renforcer la

promotion et la protection des droits de l’homme dans le

monde. L’ECLJ a la faculté d’intervenir devant ce Conseil en vertu

de son statut consultatif spécial auprès des Nations-Unies/ECOSOC.

Par ailleurs, le Comité des Ministres du Conseil de l’Europe est

actuellement saisi de cette question et doit se prononcer dans les

prochaines semaines suite à une question parlementaire.

Les avortements tardifs et l’infanticide néonatal font l’objet d’un

débat intense au Royaume-Uni où ils sont pratiqués.

Vidéo de l’intervention

https://www.youtube.com/watch?v=699...

Texte de l’intervention :

CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME - 25e Session

Item 3. ID Violence contre les enfants / Droits des enfants

Intervention orale du European Centre for Law and Justice

Représentant : Grégor Puppinck

14 mars 2014

avortement11.jpg

 

Infanticide et avortement tardif : violence contre les enfants

L’ECLJ souhaite attirer l’attention du Conseil sur la violence à

l’égard des enfants constituée par l’infanticide et l’avortement

tardif. En effet, d’une part des enfants naissent vivants après des

avortements et sont abandonnés à al mort sans soins ou tués,

d’autre part certaines méthodes d’avortement tardifs, extrêmement

violentes, constituent de véritables actes de torture.

Avec les avancées médicales, il est possible de sauver des enfants

prématurés nés à 21 semaines. (Dès 16 semaines, l’enfant peut

survivre quelque temps). Or, dans certains pays comme la Suède et

le Royaume-Uni l’avortement sur demande est légal jusqu’au-delà

du seuil de viabilité, et même jusqu’à la fin de la grossesse en cas

de malformation, comme en France. Plus un avortement est

effectué tard, plus il est probable que l’enfant naisse vivant : à 23

semaine, cette probabilité est de 9,7 %. En 2005 en Angleterre, 66

enfants sont nés vivants après un avortement. Au Canada, 622

enfants sont nés vivants entre 2000 et 2011 ; tous ont été

abandonnés à la mort ou tués par injection ou asphyxie. Depuis,

l’Angleterre a cessé de publier ces statistiques.

Les enfants nés vivants après un avortement sont laissés seuls,

jusqu’à ce qu’ils meurent, parfois au bout de dix heures ou plus. Un

enfant avorté à 22 semaines a ainsi été retrouvé vivant au bout de

20 heures en Italie, il a encore vécu jusqu’au lendemain.

Il arrive même que les enfants nés vivants soient tués par asphyxie

ou injection létale. Ainsi le Royal College of Obstetricians and

Gynaecologists recommande aux médecins de tuer par injection

létale les bébés nés vivants après un avortement, alors que ces

mêmes médecins mettent tout en oeuvre pour sauver des enfants

prématurés nés au même terme. Tuer un enfant né vivant est un

infanticide.

Les enfants nés vivants après un avortement ont pourtant le même

droit que toute autre personne. Les mêmes soins doivent être

donnés à tous les enfants prématurés, quelles que soient les

circonstances de leur naissance.

D’autre part, certaines méthodes d’avortement, surtout tardif, sont

particulièrement cruelles. La plus utilisée dans certains pays,

notamment en Angleterre et aux Etats-Unis, consiste à dilater le col

de l’utérus puis à évacuer le bébé avec une pince, souvent par

morceaux : le médecin attrape ce qu’il peut, tire et arrache ce qui

vient. L’enfant est démembré, ce qui constitue une épouvantable

torture. Des études montrent que le foetus (réagit au toucher dès

huit semaines, et qu’il ressent la souffrance à partir de 14

semaines.

L’ECLJ invite le Conseil à condamner ces violations graves des

droits des enfants causées par les infanticides et les avortements

tardifs et à s’engager pour l’interdiction universelle de l’avortement

au-delà du seuil de viabilité.

La vérité sur la contraception

En fait, la contraception chimique a toujours eu un effet abortif, presque toujours occulté. Entrons dans le détail technique pour comprendre : il y a aujourd'hui plusieurs catégories de contraceptions chimiques :

les pilules combinées ou oestroprogestatives : elles sont composées de deux hormones de synthèse : des oestrogènes et des progestatifs. Les dosages ont fortement diminué en comparaison des premières pilules des années 60 : on est passé de 150 µg à 20-35 µg d'oestrogènes, de façon à diminuer les effets secondaires que de telles doses d'hormones synthétiques ne manquent pas de provoquer. Le taux d'ovulation qui était de l'ordre déjà de 1 à 10%, et par conséquent l'effet abortif, ont ainsi augmenté.

les "mini-pilules" ou pilules à progestatif seul (représentant quelques 10% de la consommation de pilules). Elles contiennent généralement une seule catégorie d'hormones, des progestatifs, en doses plus faibles, et parfois variables selon l'avancement du cycle. Elles doivent être prises à heure fixe, le plus souvent pendant tout le cycle. Dans 30 à 60% des cas elles n'empêchent pas l'ovulation.

les implants (Norplant) ou les injections (Depo-Provera) libèrent en permanence des progestatifs dans l'organisme pendant de nombreux mois, avec des effets secondaires importants (cécité, saignements, obésité, acné, décoloration de la peau, caillots de sang, cicatrices)(4).

les pilules dites du "lendemain", que l'on travestit aujourd'hui en "contraceptions d'urgences", sont en fait un kit d'avortement consistant en doses massive d'hormones, dont le but est d'empêcher l'implantation de l'enfant dans l'utérus. Les taux d'"efficacité" sont de l'ordre de 75%. Selon l'AMM (autorisation de mise sur le marché), "le mécanisme d'action n'est pas totalement élucidé. Ce médicament pourrait retarder ou inhiber l'ovulation. De plus, il pourrait induire des modifications de l'endomètre le rendant impropre à la nidation. Une fois l'oeuf implanté, même des doses très élevées d'hormones ne peuvent empêcher la poursuite de la grossesse."
Les effets secondaires pour la femme peuvent être catastrophiques, l'AMM vient d'être donnée(5) pour un kit appelé Tétragynon en Europe et Preven aux États-Unis, fabriqué par l'allemand -- encore --Schering.

Une grande campagne de propagande a commencé en 1997 aux États-Unis pour populariser cette méthode(6), moins coûteuse que les pilules journalières lorsqu'il s'agit du Tiers-Monde. Baulieu a donné le coup d'envoi en France du relais de cette propagande(7), le gouvernement socialiste français est sur le point d'y verser son écot en lançant une grande campagne sur le même thème. L'OMS fait aussi la propagande pour ce type d'abortif en recommandant l'utilisation de progestatifs seuls plutôt que d'oestroprogestatifs(8).

Le RU486 rentre aussi dans la catégorie des "pilules du lendemain" : il est décrit comme tel par ses promoteurs à l'étranger.

les stérilets au cuivre, ou avec sans additif hormonal sont placés dans l'utérus et y provoquent une irritation de la muqueuse utérine (l'endomètre) qui a pour effet de rendre celle-ci inhospitalière à un enfant conçu. Les stérilets n'empêchent pas l'ovulation et sont donc principalement abortifs (blastocides, disent-ils). Pourtant, ils sont officiellement classés comme "objets contraceptifs", et leurs fabricants tentent d'entretenir la confusion quant à leur mode d'action en parlant d'action sur la mobilité des spermatozoïdes, sur l'ovulation, sur la glaire cervicale, ce qui est malhonnête.

le "vaccin" anti-grossesses, ou anti-hcg, encore en cours d'expérimentation dans le Tiers Monde, tente d'immuniser le corps de la mère contre l'hormone hcg nécessaire à la nidation de l'enfant conçu. Il s'agit de rendre l'utérus totalement inhospitalier, bref il s'agit de détruire la muquese de la femme.

Aucun des modes d'action de ces produits n'est fiable à 100%(9). Il varie en fonction des personnes, de la nourriture qu'elles ingèrent et des maladies et des traitements qu'elles subissent(10). En conséquence une femme utilisant une des méthodes décrites ici, même si elle n'est pas à 100% abortive, ne sait jamais si elle est en train d'avorter ou non.

 (source : http://www.contraception.fr/f-b0001df.htm )

Le lien entre avortement et cancer du sein

"La publication d’une nouvelle étude chinoise sur le lien entre l’avortement provoqué et le cancer du sein va changer la donne dans un monde où l’on a préféré jusqu’ici le passer sous silence : méta-analyse d’autant plus intéressante qu’elle montre un accroissement du risque selon le nombre d’avortements subis. Le Dr Joel Brind, professeur d’endocrinologie au Baruch College de l’Université de New York, l’a déclaré à LifeSite en soulignant que les partisans de l’avortement devraient se montrer très inquiets des résultats de l’étude puisque des « millions et des millions de femmes en Asie » ont été ainsi affectées par une opération supposée « sans danger » pour elles, tout en notant que chaque constat des effets dangereux de l’avortement est systématiquement minimisée ou discréditée. [...] Les chercheurs se sont lancés dans leur enquête après avoir noté que le taux de cancers du sein, traditionnellement plus bas chez les femmes chinoises que chez les femmes occidentales, s’est accru « de manière alarmante » depuis deux décennies, au même rythme que le resserrement de la politique de l’enfant unique imposée par les autorités. [...] Chez les femmes ayant eu un avortement, le risque de développer une telle tumeur était 44 % plus important que chez celles n’ayant jamais avorté. Pour deux avortements, le risque s’accroissait de 76 %, pour trois avortements, il atteignait 89 %. [...]"

Des médecins ont décidé d'arrêter de pratiquer des avortements

Il s'est approché du pape avec une petite mallette dont l'aspect était un peu inquiétant. A l'intérieur, il y avait une demi-douzaine d'instruments chirurgicaux, outils et pinces de diverses formes et tailles – que lui, le Docteur Antonio Oriente de Messina, ancien gynécologue avorteur, voulait remettre à tout prix à Bergoglio.

Ce bagage qui lui avait déjà occasionné un grand nombre de problèmes lors de l'embarquement dans l'avion à Palerme, a été le protagoniste dans la Salle Clémentine du Vatican d'un épisode imprévu de valeur symbolique inhabituelle. A l'intérieur se trouvaient les instruments avec lesquels, jusqu'en 1986, le Docteur Orient avait brisé des vies avant qu'elles n'éclosent.

Le témoignage d'un avorteur repenti

Le . Dans TEMOIGNAGES DE MEDECINS

mercy clinic photo-570x260Seul fils d'une famille pauvre d'une province de l'intérieur du Brésil, Irving Moore Feldkamp eut la possibilité, grâce aux sacrifices de sa famille, de faire des études. Sa mère, couturière, s'est épuisé les yeux pour avoir l'argent nécessaire aux études de médecine de son fils, qui s'était juré qu'une fois établi, il ne laisserait plus jamais la misère frapper ses parents qui l'avaient tant aidé.

S'il faisait bien des accouchements, il ne refusait pas d'avorter

De plus en plus, il chercha donc à s'enrichir ; ayant choisi la spécialité de gynécologie-obstétrique, il décida de «violer le serment» qu'il avait fait de donner la vie et sauver des vies. Son cabinet devint le plus populaire de la région : s'il faisait bien des accouchements, il ne refusait pas d'avorter:

«Comme tous ceux qui commettent ce crime, je me disais que toutes les femmes ont le droit de choisir, et qu'il valait mieux pour elles qu'elles soient assistées d'un médecin, qui ne mettrait pas leur vie en péril, plutôt que de se tourner vers des cliniques clandestines, où le taux de mortalité et de complications sont alarmants.»

Pourquoi ont-ils cessé d'avorter des bébés

Le . Dans TEMOIGNAGES DE MEDECINS

monkimageDr. Anthony Levatino a décidé d'arrêter la pratique de l'avortement après une mort tragique dans sa famille, celle de sa fille adoptive.

Il avait besoin d'un enfant, mais il en tuait chaque jour

Il n'avait pas d'enfant, mais il avortait des bébés au rythme de neuf a dix par semaine Il a désespérément chercher avoir un enfant adoptif, mais sans succès. Il disait dans son coeur chaque fois qu'il jette les bébés avortés dans la poubelle ensanglantée cette phrase: "Je voudrais juste qu'une de ces femmes me permette d'avoir son bébé" Il avait un besoin secret et en souffrait. Il avait besoin d'un enfant, mais il en tuait chaque jour.

Finalement il réussit à adopter une petite fille. Après cela il eut aussi un fils. Mais il continua de pratiquer l'avortement jusqu'a ce que sa fille adoptive se fasse écraser par une voiture. Il en fut profondément touché. Ce drame l'a réveillé et l'a conduit à découvrir la valeur et l'importance de la vie humaine. Il cessa de pratiquer l'avortement. Ce fut cette dure expérience qui força ce docteur à déposer son arme contre la vie des bébés à naître.

Un ancien avorteur français témoigne

Le . Dans TEMOIGNAGES DE MEDECINS

536Dans le contexte sur le débat de l'humanité de l'enfant à naître (Motion M-312), j'ai trouvé ce témoignage d'un ancien avorteur français, Maurice Caillet

I.V.G.: arrêt de mort pur et simple

En janvier 1975, chirurgien-gynécologue à Rennes en clinique privée, j'ai été le premier en Bretagne à appliquer la loi Veil, qui instituait la pratique légale de l'avortement, appelé pudiquement I.V.G : il s'agit en fait non d'une interruption, qui suppose un reprise possible, mais un arrêt, arrêt de mort pur et simple.

Il ne faut pas oublier que c'était une exception à l'article 1° du titre 1° de cette loi qui affirmait : « La loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie », c'est-à-dire dès la rencontre entre l'ovule et le spermatozoïde. L'objection de conscience était prévue pour le personnel médical, qui ne souhaitait pas participer à cet acte exceptionnel. Aucune structure n'étant encore mise en place par les pouvoirs publics, mon épouse, infirmière, assura «l'entretien préalable» prévu par les textes et qui devait être dissuasif.

La mort était mon métier

Le . Dans TEMOIGNAGES DE MEDECINS

16709440-retroviseur-interieur-d-39-une-petite-fille-debout-a-une-pierre-tombale-en-tenant-une-rose-jauneLe Dr Bernard Nathanson croyait aux vertus de l'avortement. Il était un médecin célèbre à New York. Fondateur de l'«Association nationale pour l'abrogation des lois interdisant l'avortement», il se fit le pionnier de sa légalisation. Il édita des brochures et des tracts, organisa des défilés de protestation et de revendication; les médias lui ouvrirent toutes grandes leurs portes. Il fit du lobbying à Washington auprès de la Chambre des Représentants et du Sénat.

Il remporta la victoire, à commencer par l'Etat de New York. En 1970, le gouverneur Nelson Rockefeller signa la loi légalisant l'avortement. Le Dr Nathanson devint alors le directeur du «Center for Reproductive and Sexual Health» nouvellement créé. Extravagant euphémisme. Ce «Center» est en réalité la plus vaste institution d'avortement du monde occidental. Un véritable abattoir où l'on travaille à la chaîne. Devant les résultats et le spectacle quotidien, le Dr Nathanson éprouve un sursaut de sa conscience. Il confie son angoisse au «New England Journal of Medicine» du 28 novembre 1974: il y a quelque temps, après un an et demi dans cette fonction, j'ai démissionné. Le «Center» avait pratiqué soixante mille avortements. Je suis troublé par la certitude croissante d'avoir en fait dirigé 60000 mises à mort.»

Le Dr Nathanson mène, depuis lors, un courageux combat, par la parole, l'écrit et l'image-vidéo contre l'avortement. Son film «Le Cri silencieux» a fait le tour du monde. Il montre la mise à mort intra-utérine d'un enfant.

Source : René Lejeune, Victimes de l'avortement, le chemin de la guérison, Editions du Parvis

<:article class="item" data-permalink="http://choisirlavie.ch/index.php?option=com_content&view=article&id=237:pourquoi-j-ai-cesse-de-pratiquer-des-avortement-par-le-dr-georges-flesh&catid=51&Itemid=282" jQuery171040093341806588756="33">

Pourquoi j'ai cessé de pratiquer des avortement par le Dr Georges Flesh

Le . Dans TEMOIGNAGES DE MEDECINS

george-flesh-1168-G430Cette émouvante lettre, qui honore son auteur, montre bien le cheminement de l'esprit du chirurgien, de l'insensibilité du début aux remords insoutenables, par la suite. C'est sa foi hébraïque qui a réveillé la conscience. Et qui là libéré de son angoisse. La paix lui a été donnée par le Seigneur. Puissent de nombreux médecins imiter le Dr Flesh en cessant d'immoler des enfants dans le sein de leur mère.

Le fœtus n'était qu'un tissu indésirable

Mes premiers avortements, comme interne à l'hôpital, ne provoquèrent aucune émotion. J'avais le sentiment d'aider la patiente à résoudre un problème sérieux. Le fœtus n'était qu'un tissu indésirable. Cependant, des avortements du second semestre me troublaient parfois, mais je surmontais rapidement mes scrupules en me disant qu'il s'agissait, à tout prendre, du droit des femmes et du libre choix. Comme la plupart des personnes que je respectais je pensais que l'avortement aurait bien pu faire partie de la Charte des Droits de l'homme.

Plus de négationisme concernant l'IVG

Le Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCEfh) remettait un rapport jeudi 7 novembre, au gouvernement, pour améliorer la prise en charge des interruptions volontaires de grossesse (IVG). Après un premier volet, remis mi-septembre, le Haut conseil propose cette fois des pistes pour préciser la loi et réorganiser les soins.

L'auteure du document, Françoise Laurant, présidente de la commission Santé, droits sexuels et reproductifs du HCEfh, en détaille les grandes lignes. "L'IVG a toujours été perçue comme une concession et non comme un droit à part entière. Le code de la santé publique dit qu'une femme "placée dans une situation de détresse peut demander à son médecin le droit d'interrompre sa grossesse". Nous suggérons de revoir l'obligation de délai de réflexion pour les femmes souhaitant avorter. La loi prévoit en effet un délai de huit jours (qui peut être réduit à deux jours en cas d'urgence) entre la première consultation médicale en vue d'une interruption de grossesse et le deuxième rendez-vous, qui permettra soit de délivrer les comprimés pour une IVG médicamenteuse, soit de fixer la date d'une intervention en cas d'IVG chirurgicale. Pour certaines femmes, ce délai est indispensable et elles doivent impérativement être accompagnées dans leur réflexion. Mais pour d'autres, la décision est prise depuis longtemps et ce délai, qui rallonge le parcours de soins, peut être vécu comme une humiliation."

"Nous proposons aussi que la première consultation, qui donne lieu à la délivrance d'une attestation et au déclenchement de ce fameux délai de huit jours, soit transformée en consultation d'information (et non plus en consultation médicale) réalisée par une structure habilitée et un personnel formé, dans un centre de planification ou un centre de santé. On constate en effet que beaucoup de femmes ne savent pas à qui s'adresser pour ce premier rendez-vous : médecin généraliste, hôpital… Or cette consultation a d'abord pour but d'informer les patientes sur les possibilités qui s'offrent à elles et de les orienter vers les bonnes structures, ce que peuvent très bien faire des centres qui fonctionnent en réseau. Cela permettrait de raccourcir les délais".

La logique des auteurs de ce rapport est claire : rendre l'IVG comme l'acte le plus banal qui soit, et empêcher les femmes enceintes de réfléchir de manière posée et éclairée au geste qu'elles vont poser. Nous vous sollicitons pour diffuser plus encore cette pétition qui demande qu'un VRAI DROIT A L'INFORMATION soit offert aux femmes, et qu'un RESPECT DU DELAI DE REFLEXION SOIT MAINTENU !

N'hésitez pas à vous rendre sur http://www.ivg.net pour nous soutenir !

×