Des médecins ont décidé d'arrêter de pratiquer des avortements

Il s'est approché du pape avec une petite mallette dont l'aspect était un peu inquiétant. A l'intérieur, il y avait une demi-douzaine d'instruments chirurgicaux, outils et pinces de diverses formes et tailles – que lui, le Docteur Antonio Oriente de Messina, ancien gynécologue avorteur, voulait remettre à tout prix à Bergoglio.

Ce bagage qui lui avait déjà occasionné un grand nombre de problèmes lors de l'embarquement dans l'avion à Palerme, a été le protagoniste dans la Salle Clémentine du Vatican d'un épisode imprévu de valeur symbolique inhabituelle. A l'intérieur se trouvaient les instruments avec lesquels, jusqu'en 1986, le Docteur Orient avait brisé des vies avant qu'elles n'éclosent.

Le témoignage d'un avorteur repenti

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mercy clinic photo-570x260Seul fils d'une famille pauvre d'une province de l'intérieur du Brésil, Irving Moore Feldkamp eut la possibilité, grâce aux sacrifices de sa famille, de faire des études. Sa mère, couturière, s'est épuisé les yeux pour avoir l'argent nécessaire aux études de médecine de son fils, qui s'était juré qu'une fois établi, il ne laisserait plus jamais la misère frapper ses parents qui l'avaient tant aidé.

S'il faisait bien des accouchements, il ne refusait pas d'avorter

De plus en plus, il chercha donc à s'enrichir ; ayant choisi la spécialité de gynécologie-obstétrique, il décida de «violer le serment» qu'il avait fait de donner la vie et sauver des vies. Son cabinet devint le plus populaire de la région : s'il faisait bien des accouchements, il ne refusait pas d'avorter:

«Comme tous ceux qui commettent ce crime, je me disais que toutes les femmes ont le droit de choisir, et qu'il valait mieux pour elles qu'elles soient assistées d'un médecin, qui ne mettrait pas leur vie en péril, plutôt que de se tourner vers des cliniques clandestines, où le taux de mortalité et de complications sont alarmants.»

Pourquoi ont-ils cessé d'avorter des bébés

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monkimageDr. Anthony Levatino a décidé d'arrêter la pratique de l'avortement après une mort tragique dans sa famille, celle de sa fille adoptive.

Il avait besoin d'un enfant, mais il en tuait chaque jour

Il n'avait pas d'enfant, mais il avortait des bébés au rythme de neuf a dix par semaine Il a désespérément chercher avoir un enfant adoptif, mais sans succès. Il disait dans son coeur chaque fois qu'il jette les bébés avortés dans la poubelle ensanglantée cette phrase: "Je voudrais juste qu'une de ces femmes me permette d'avoir son bébé" Il avait un besoin secret et en souffrait. Il avait besoin d'un enfant, mais il en tuait chaque jour.

Finalement il réussit à adopter une petite fille. Après cela il eut aussi un fils. Mais il continua de pratiquer l'avortement jusqu'a ce que sa fille adoptive se fasse écraser par une voiture. Il en fut profondément touché. Ce drame l'a réveillé et l'a conduit à découvrir la valeur et l'importance de la vie humaine. Il cessa de pratiquer l'avortement. Ce fut cette dure expérience qui força ce docteur à déposer son arme contre la vie des bébés à naître.

Un ancien avorteur français témoigne

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536Dans le contexte sur le débat de l'humanité de l'enfant à naître (Motion M-312), j'ai trouvé ce témoignage d'un ancien avorteur français, Maurice Caillet

I.V.G.: arrêt de mort pur et simple

En janvier 1975, chirurgien-gynécologue à Rennes en clinique privée, j'ai été le premier en Bretagne à appliquer la loi Veil, qui instituait la pratique légale de l'avortement, appelé pudiquement I.V.G : il s'agit en fait non d'une interruption, qui suppose un reprise possible, mais un arrêt, arrêt de mort pur et simple.

Il ne faut pas oublier que c'était une exception à l'article 1° du titre 1° de cette loi qui affirmait : « La loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie », c'est-à-dire dès la rencontre entre l'ovule et le spermatozoïde. L'objection de conscience était prévue pour le personnel médical, qui ne souhaitait pas participer à cet acte exceptionnel. Aucune structure n'étant encore mise en place par les pouvoirs publics, mon épouse, infirmière, assura «l'entretien préalable» prévu par les textes et qui devait être dissuasif.

La mort était mon métier

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16709440-retroviseur-interieur-d-39-une-petite-fille-debout-a-une-pierre-tombale-en-tenant-une-rose-jauneLe Dr Bernard Nathanson croyait aux vertus de l'avortement. Il était un médecin célèbre à New York. Fondateur de l'«Association nationale pour l'abrogation des lois interdisant l'avortement», il se fit le pionnier de sa légalisation. Il édita des brochures et des tracts, organisa des défilés de protestation et de revendication; les médias lui ouvrirent toutes grandes leurs portes. Il fit du lobbying à Washington auprès de la Chambre des Représentants et du Sénat.

Il remporta la victoire, à commencer par l'Etat de New York. En 1970, le gouverneur Nelson Rockefeller signa la loi légalisant l'avortement. Le Dr Nathanson devint alors le directeur du «Center for Reproductive and Sexual Health» nouvellement créé. Extravagant euphémisme. Ce «Center» est en réalité la plus vaste institution d'avortement du monde occidental. Un véritable abattoir où l'on travaille à la chaîne. Devant les résultats et le spectacle quotidien, le Dr Nathanson éprouve un sursaut de sa conscience. Il confie son angoisse au «New England Journal of Medicine» du 28 novembre 1974: il y a quelque temps, après un an et demi dans cette fonction, j'ai démissionné. Le «Center» avait pratiqué soixante mille avortements. Je suis troublé par la certitude croissante d'avoir en fait dirigé 60000 mises à mort.»

Le Dr Nathanson mène, depuis lors, un courageux combat, par la parole, l'écrit et l'image-vidéo contre l'avortement. Son film «Le Cri silencieux» a fait le tour du monde. Il montre la mise à mort intra-utérine d'un enfant.

Source : René Lejeune, Victimes de l'avortement, le chemin de la guérison, Editions du Parvis

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Pourquoi j'ai cessé de pratiquer des avortement par le Dr Georges Flesh

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george-flesh-1168-G430Cette émouvante lettre, qui honore son auteur, montre bien le cheminement de l'esprit du chirurgien, de l'insensibilité du début aux remords insoutenables, par la suite. C'est sa foi hébraïque qui a réveillé la conscience. Et qui là libéré de son angoisse. La paix lui a été donnée par le Seigneur. Puissent de nombreux médecins imiter le Dr Flesh en cessant d'immoler des enfants dans le sein de leur mère.

Le fœtus n'était qu'un tissu indésirable

Mes premiers avortements, comme interne à l'hôpital, ne provoquèrent aucune émotion. J'avais le sentiment d'aider la patiente à résoudre un problème sérieux. Le fœtus n'était qu'un tissu indésirable. Cependant, des avortements du second semestre me troublaient parfois, mais je surmontais rapidement mes scrupules en me disant qu'il s'agissait, à tout prendre, du droit des femmes et du libre choix. Comme la plupart des personnes que je respectais je pensais que l'avortement aurait bien pu faire partie de la Charte des Droits de l'homme.

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