Actualité de la vie

Articles et réflexions autour du sujet de la vie naissante.

220 000 avortements par an et cela ne leur suffit encore pas !

"L’association CHOISIR LA VIE s’indigne et se scandalise après la remise du rapport du Haut Conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes sur l’avortement.

Après les attaques incessantes à l’enfant à naître telle que la promotion de l’avortement sur le nouveau site gouvernemental lancé par Najat Vallaud Belkacem il y a quelques semaines, destiné à contrer l’information véritablement juste et exhaustive des sites pro-vie sur la réalité et les conséquences de l’avortement, ce rapport est une déferlante d’atteintes massives à l’enfant à naître.

Ainsi, ce rapport entend :

supprimer  purement et simplement du Code de la santé publique la mention explicite de la clause de conscience pour les médecins et les professionnels de santé.

- imposer la pratique de l’IVG à tous les établissements disposant d’un service de gynécologie et/ou de chirurgie

- imposer à  tous les établissements la pratique de l’IVG et ce jusqu’à 12 semaines de grossesse"

- élargir la pratique de l’IVG par aspiration sous anesthésie localeaux centres de santé,  centres de planification ou d'éducation familiale (CPEF), et aux maisons médicales pluridisciplinaires.

Face à la détermination gouvernementale à supprimer toujours davantage de vies naissantes au travers de l’avortement, il est plus que jamais impérieux de montrer notre détermination  à promouvoir le respect de la vie et à exiger l’abrogation des lois sur l’avortement.

La Marche pour la Vie du 19 janvier 2014 à Paris sera l’occasion de dénoncer  ces atteintes incessantes à l’enfant  à naître et de  remettre le respect dû à l’embryon à l’ordre du jour des préoccupations de nos concitoyens.

Soyons nombreux  à faire entendre nos voix : l’IVG , ça suffit !"

Alliance VITA refuse le fatalisme sur l’avortement

Alliance VITA refuse le fatalisme sur l’avortement

Communiqué d'Alliance Vita :

"Un rapport public, commandité par la ministre du droit des Femmes et remis aujourd’hui, prône des évolutions législatives radicales en matière d’IVG. Alliance VITA, dont le service d’écouteSOS Bébé aide chaque année 1500 femmes ou couples confrontés à des problématiques liées à la grossesse, s’interroge sur la profonde méconnaissance de la réalité vécue par les femmesque manifestent ces préconisations – particulièrement la suppression du critère de détresse et du délai de réflexion d’une semaine, prévus par la loi.

Pour Caroline Roux, coordinatrice des services d’écoute de VITA :« Les femmes que nous aidons ont besoin d’être respectées dans ce qu’elles vivent et ressentent. Or, ces propositions sont en profond décalage avec la réalité : l’IVG est une expérience qui demeure difficile  pour beaucoup de femmes. Les femmes confrontées à une grossesse imprévue nous disent souvent qu’elles ont eu besoin de temps, d’écoute et de soutien pour dépasser la panique et la précipitation ; et pour résister aux pressions, souvent masculines. Plutôt que de se soumettre à l’avis univoque de structures telles que le Planning familial qui ose prétendre que l’IVG ferait « partie du parcours des femmes » et qu’il ne faut « pas en faire un drame », le gouvernement devrait travailler à une véritable prévention de l’avortement, à l’aide aux femmes enceintes en difficulté et à l’écoute de celles qui vivent douloureusement les suites de l’IVG.  

Alliance VITA conteste la légitimité du Mouvement français pour le planning familial (MFPF), organisme auquel le gouvernement semble avoir délégué sa politique sur l’IVG, alors que cette association militante ne cesse de prôner l’avortement comme solution à toute grossesse imprévue ou difficile, y compris par des filières clandestines d’avortement hors délai à l’étranger.

Rappelant que le MFPF ne gère heureusement qu’une minorité des centres de planification et des services d’accueil des femmes enceintes, VITA demande qu’avant toute évolution de la législation sur ce sujet de société majeur :

-soit organisé un réel débat qui ne soit pas confisqué par les « experts » liés au MFPF ;

-soient publiquement auditionnées les responsables de son service d’aide aux femmes SOS Bébé.

Pour mémoire, le sondage IFOP commandité par VITA auprès de 1000 femmes montre à quel point les préconisations du rapport sont en décalage avec leurs attentes."

Pétition pour avoir le droit de tenir un autre discours sur l'avortement

Pétition pour avoir le droit de tenir un autre discours sur l'avortementaux ministres Touraine & Vallaud-Belkacem : après les affaires Médiator et pilules 3G, ne faites plus de négationnisme sur l’IVG et arrêtez de museler vos opposants !

    1.  
    2. Pétition de

      SOS-IVG

Nos ministres Marisol Touraine et Najat Vallaud-Belkacem, viennent de présenter  conjointement  un site officiel du Gouvernement  le 27 septembre pour accentuer la promotion du « droit à l’IVG » (www.ivg-gouv.fr  ). L’objectif affiché est de délivrer une information sans aucune précaution ni mises en garde. Les affaires du Médiator et des pilules de 3eme génération ne semblent pas avoir servi de leçon : on préfère nier les problèmes plutôt que donner des contre-indications à un « droit ». Les sites qui, comme ivg.net,  apportent des bémols sont, eux, qualifiés de « biaisés » parce qu’ils osent inciter les femmes à réfléchir aux conséquences psychologiquesde cet acte. Curieusement, aucune voix politique ou médiatique ne se fait entendre pour protester contre cet abus de pouvoir scandaleux.

 Il y a 40 ans, Simone Veil en faisant voter la loi sur l’IVG qui porte son nom,  rappelait à la tribune de l’Assemblée qu’elle voulait que l’ivg soit une «possibilité » et non un droit, elle voulait « faire une loi dissuasive », faire obligation aux médecins « d’informer complètement la femme des risques médicaux de l'ivg » et « faire prendre conscience à la femme de ce qu'il ne s'agit pas d'un acte normal ou banal, mais d'une décision grave qui ne peut être prise sans en avoir pesé les conséquences et qu'il convient d'éviter à tout prix ».

Plus récemment, les gynécologues Israël Nisand et Brigitte Letombe ainsi que la psychanalyste Sophie Marinopoulos ont publié en mars 2012 une tribune dans Libération pour  rappeler que bien qu’ils soient défenseurs de l’IVG dès la « première heure », ils ne voulaient pas laisser dire n’importe quoi ! Ils fustigent littéralement la tendance actuelle qui voudrait faire croire que le recours à l’IVG n’aurait aucune incidence sur la vie des femmes :

Nous ne pouvons pas laisser dire que les femmes qui y ont recours ne sont pas marquées, d’une façon ou d’une autre, par cette expérience. Nous voyons chaque jour dans nos consultations des femmes qui nous disent leur souffrance psychologique et leur mal-être parfois de nombreuses années après, alors qu’elles auraient pu «cocher» lors d’un sondage que «tout allait bien». La souffrance ne se coche pas, elle se parle ! Sauf à ne considérer les femmes que dans le registre physique, sauf à omettre leur vie psychique, on ne peut pas écrire que l’accouchement présente un plus grand risque que l’IVG.

Cette posture, qui date de la médicalisation de l’IVG en France, revient à dire que l’avortement n’a aucune conséquence dans la vie d’une femme. Certes elles ne meurent plus ; certes les cases à cocher ne montrent plus de complications, maistous les cliniciens qui rencontrent des femmes savent qu’il s’agit là d’un vrai négationnisme : il s’agit de dénier le fait qu’une IVG peut marquer douloureusement une vie. Nous n’avons jamais rencontré de femmes pour qui l’avortement a constitué «un événement fondateur de leur vie d’adulte» et nous ne voyons pas quelle étude statistique permet d’affirmer cette énormité. (…) La santé ne se réduit pas au corps mais concerne aussi la santé psychique qui échappe si souvent aux froides analyses statistiques.

Nous, cliniciens favorables aux droits des femmes à interrompre une grossesse et à avoir une sexualité sans risque de grossesse non voulue, nous n’acceptons pas pour autant la banalisation de l’IVG. (…) Nous proposons de ne plus ignorer les difficultés psychiques des femmes qui ont subi une IVG et de tout faire pour prévenir cet événement d’autant plus indésirable qu’il se produit tôt dans la vie des femmes, épargnant toujours les garçons si peu initiés à leur vraie responsabilité.

Nous demandons à Mmes Vallaud-Belkacem & Touraine:

- D’avoir au moins une position neutre en matière d’IVG,

- De prendre en compte  comme le demande le Pr Nisand, la « souffrance psychologique » des femmes  et ne plus «banaliser l’IVG »,

- D’avoir une position responsable et volontariste dans la prévention de l’IVG,

-  D’arrêter de nier les dangers médicaux et psychologiques de l’IVG,

- De promouvoir des enquêtes médicales sérieuses sur les conséquences de l’IVG.

Pétition adressée à : 
Mmes Belkacem & Touraine, après les affaires Médiator et pilules 3G, ne faites plus de négationnisme sur l’IVG et arrêtez de museler vos opposants !
Lien de la pétition : http://www.change.org/fr/pétitions/aux-ministres-touraine-vallaud-belkacem-après-les-affaires-médiator-et-pilules-3g-ne-faites-plus-de-négationnisme-sur-l-ivg-et-arrêtez-de-museler-vos-opposants?share_id=MQOdXZlBAN&utm_campaign=mailto_link&utm_medium=email&utm_source=share_petition

Pilules abortives et mort maternelle

Lien établi entre les pilules abortives et l’augmentation de morts maternelles

Ce lien est établi par plusieurs études :

"Une étude du Sri Lanka conclut que « dans les pays en voie de développement, le « mauvais usage [des avortements médicalisés] a conduit à des avortements partiels ou infectés, par là augmentant [le nombre de ] morts maternelles et la morbidité. »

Une étude importante finlandaise conclut : « [L]’avortement médicalisé étant de plus en plus pratiqué dans certains pays, cela pourrait avoir pour résultat d’augmenter les taux de morbidité liée aux interruptions de grossesses dans le monde. »

[...] Les militants de l’avortement font une promotion agressive des pilules abortives dans les pays en développement parce que le manque d’infrastructures médicales, de centre de transports d’urgence, d’eau et autres fournitures rendent l’avortement chirurgical moins accessible et plus risqué. Or les risques liés à l’avortement médicalisé sont plus importants, pour des obstacles au traitement similaires. Le traitement le plus couramment pratiqué et le plus nécessaire est l’intervention chirurgicale. Au Vietnam, des chercheurs ont découvert qu’un quart des femmes devaient subir une intervention chirurgicale suite à un avortement incomplet provoqué par usage du misoprostol.

L’étude finlandaise a révélé que dans le cas de patientes en bonne condition de santé, les avortements médicalisés causaient quatre fois plus de complications que les avortements chirurgicaux. Les femmes ayant fait l’usage de pilules abortivessubissent des hémorragies sept fois plus souvent que les patients ayant recours à l’IVG chirurgicale, subissent plus d’échecs nécessitant un suivi chirurgical, et s’exposent à vingt fois plus de risques de séquelles chirurgicales résultant des services d’urgence que les patientes ayant recours à l’IVG chirurgicale.

Cela correspond aux cas américain, où au moins quatorze femmes sont décédées après avoir consommé du mifepristone. [...] Il y a un an, une jeune femme de 18 ans, préalablement en excellente santé, est décédée suite à l’usage du RU-486. Suite à son décès, le père de la jeune fille a mis en service un site internet, “AbortionPillRisks.org”, alertant les femmes des dangers mortels liés au RU-486."

Les militants de la pilule trompent les femmes volontairement lorsqu’ils affirment que les avortements médicaux sont, dans leur très grande majorité, sans danger, même dans les pays en voie de développement, et que la légalisation de l’IVG réduit le nombre de morts maternelles. La mortalité maternelle avait en effet entamé sa diminution spectaculaire AVANT la légalisation de l’IVG.

Colocation solidaire : solution logement pour femmes enceintes

La colocation solidaire : un tremplin pour un toit

Comment faire pour trouver un toit quand une grossesse vient bousculer la vie, que le quotidien devient précaire et que tout semble difficile  et inquiétant ?

En proposant des colocations solidaires entre des jeunes femmes étudiantes ou professionnelles et des femmes enceintes en difficulté de logement, quelques soient leur origine, leur âge, leur religion, leur nationalité, l’association « La Maison de Marthe et Marie » répond de façon originale et innovante à la demande de lieux d’hébergement et proposent une nouvelle solution de logement aux femmes enceintes en difficulté.
Se loger, avoir un toit pour attendre et accueillir son bébé est souvent un problème aigüe pour bon nombre de jeunes femmes enceintes qui se retrouvent seules pour vivre leur grossesse. Et c’est tellement angoissant !

Le principe est simple : il s’agit  de partager un appartement avec d’autres jeunes femmes,  et de vivre la vie toute simple d’une colocation, en contribuant au loyer dans la mesure de ses ressources.

Les  colocations solidaires sont des projets faciles à mettre en place, car l’appartement reste un lieu privé.  Elles  assurent aux femmes enceintes vivant une situation difficile un soutien concret dans un lieu paisible et chaleureux pour les aider et les entourer dans ce moment de leur vie.

Ainsi toute femme enceinte en difficulté et ne présentant pas de pathologie qui pourrait nécessiter un accueil et une prise en charge plus adaptés, peut être accueillie dès le début de sa grossesse et jusqu’aux six mois de son enfant. Chacune s’engage à respecter une charte et un règlement de vie commune afin de vivre l’entraide et la fraternité au quotidien, avec en option une dimension religieuse. Une participation minimale au loyer et aux frais courants , et adaptée aux revenus de la femme concernée, est demandée.

L’association La Maison  Marthe et Marie entretient par ailleurs  des relations de proximité avec les acteurs sociaux,  pour aider à  trouver les bonnes solutions pour après.

Une première colocation solidaire est ouverte à Lyon depuis octobre 2011, 3 chambres sont disponibles pour des femmes enceintes.

Une nouvelle colocation se prépare à ouvrir ses portes à Paris.

D’autres projets sont actuellement en préparation en région parisienne et l’association espère pouvoir rapidement développer d’autres colocations dans des grandes villes de France.

Vous êtes enceinte et souhaitez vous renseigner pour intégrer une colocation ?
Contact : téléphone : 06 18 46 86 27
mail : maison.marthe.marie@gmail.com

Vous souhaitez en savoir plus sur l’association La Maison de Marthe et Marie et ses projets ?
www.martheetmarie.fr

Vous souhaitez aider La Maison de Marthe et Marie ?
Contact : maison.marthe.marie@gmail.com

Le Parti Républicain pro-vie ! :-)

Le parti républicain américain a adopté hier uneposition anti-avortement, même dans les cas de viol ou d'inceste, dans son programme de gouvernement en vue de la convention présidentielle de la semaine prochaine.

Le programme électoral républicain prévoit d'interdire tous les avortements et de conférer aux foetus des protections constitutionnelles. Il sera officialisé pendant la convention de Tampa (Floride) prévue du 27 au 30 août.

Rigolant

L'Espagne veut revenir sur les lois de l'avortement

30 ans "en arrière" ?

Une certaine presse fustige la volonté de l'Espagne de revenir sur la loi sur l'avortement, avec le titre :

"Avortement: l'Espagne va-t-elle retourner trente ans en arrière?"

Ce qu'oublient ces incultes, c'est que les lois permettant l'avortement nous ont fait revenir à l'Antiquité, soit plusieurs centaines d'années en arrière. Et c'est l'Eglise, déjà, qui a permis l'avancée vers le respect de la vie. Mgr Chaputécrivait en 2007 :

"Je souhaite esquisser rapidement pour vous l’image de la culture d’une société non précisée. Mais tout ce que je vais vous dire, ce sont des faits vérifiables. Cette société est très avancée dans les sciences et dans les arts. Elle possède une économie complexe et une puissante force militaire. Plusieurs religions coexistent en son sein, mais la religion à plutôt tendance à devenir une affaire privée ou un simple ornement pour des cérémonies officielles. Cette société particulière doit aussi affronter de gros problèmes. Parmi eux, sa fécondité dont le taux ne permet pas de renouveler les générations. Il n’y a pas assez d’enfants qui naissent pour combler le nombre des adultes et pour occuper les emplois nécessaires au bon fonctionnement de la société. Le gouvernement offre des avantages pour encourager les gens à avoir plus d’enfants. Mais cela ne semble pas marcher. Le concubinage est généralisé et accepté. Comme le sont la bisexualité et l’homosexualité. Et la prostitution de même. Le contrôle des naissances et l’avortement ont été légalisés, ils sont largement pratiqués et justifiés par les intellectuels reconnus par la société. De temps à autre, un législateur fait passer une mesure pour promouvoir le mariage, au motif que le bon état et le futur de la société dépend des familles stables. Mais ces mesures ne débouchent très exactement sur rien. Parfait. De quelle société suis-je en train de parler ? Notre pays, évidemment, semblerait, de façon générale, correspondre à cette description. Mais ce n’est pas de nous que je parle. Je viens juste de donner un aperçu des conditions qui prévalaient dans le monde méditerranéen au temps du Christ."

"On ne se figure habituellement pas Platon ou Aristote comme des soutiens d’un État favorisant l’avortement et l’infanticide. Pourtant, ils le furent. Hippocrate, ce grand pionnier de la médecine, est aussi célèbre pour avoir créé une trousse d’avortement qui comportait des lames affûtées destinées à démembrer le fœtus et un crochet pour l’arracher de l’utérus. On n’a pas l’habitude de relier cela au Serment d’Hippocrate. Pourtant, voici quelques années, des archéologues ont découvert les vestiges de ce qui semble être une “clinique” où se pratiquaient des avortements et des infanticides à l’époque romaine : une canalisation d’égout remplie des os de plus d’une centaine de nourrissons."

En outre, l'auteur de l'article écrit :

"Avec la crise qui frappe leur pays, les Espagnols ont d'autres soucis que les questions de société."

34 % des candidates à l’avortement finissent par choisir la vie...

34 % des candidates à l’avortement finissent par choisir la vie

... à Mexico, en prenant connaissance des aides qui leur sont proposées par le gouvernement pour poursuivre leur grossesse.

Des statistiques officielles faisant le bilan de cinq ans d’avortement légal à la demande, rendues publiques par le secrétaire à la Santé de la ville de Mexico, révèlent que sur 125.000 demandes d’avortement auprès d’établissements publics, seules 82.000 ont été effectivement suivies de l’intervention. 34 % des femmes changent d’avis en prenant connaissance des aides qui leur sont proposées par le gouvernement de Mexico pour poursuivre leur grossesse.
Les soins de santé proposés pendant la grossesse, puis pour l’enfant après la naissance, ainsi que l’option de pouvoir faire adopter l’enfant sont les aides déterminantes pour ce bon tiers de « repentirs » : cela fait tout de même 43.000 vies sauvées en 2012.
C’est tout le paradoxe de ces services publics schizophrènes qui ont iimposé le crime financé par l’argent public mais qui dans le même temps contribuent eux-mêmes, modestement, à limiter les dégâts. Paradoxe puisque de manière générale, comme le note Matthew Cullinan Hoffman de LifeSite, les Planning familials et autres promoteurs de l’avortement font pression contre le caractère systématique des entretiens préalables où sont exposées les raisons de garder l’enfant et les aides proposées. Ainsi aux Etats-Unis, en 2010, Planned Parenthood a réalisé 330.000 avortements contre 841 organisations d’adoptions.
Au Mexique, seule la ville de Mexico a voté l’avortement légal. Que ce soit dans la capitale fédérale ou dans le reste du pays, le Comité national pro-vie intervient en amont en offrant un abri et des soins médicaux aux femmes enceintes en difficulté, et propose des échographies gratuites aux abords des avortoirs pour que les femmes puissent être pleinement informées de la portée de leur geste.
Des dizaines de milliers de vies sont ainsi sauvées tous les ans au Mexique.
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